Archives de l’auteur : Jean-Pierre FAYOLLE

À propos Jean-Pierre FAYOLLE

Freelance consultant, blogger.

Sonar ABAP – Les questions

Nous poursuivons notre série sur l’analyse de code ABAP.

Nous avons vu dans le post précédent ce que vous devez savoir sur la technologie SAP et sur le code ABAP.

Nous allons maintenant lister les questions à poser aux équipes de projet afin de préparer l’extraction du code et l’organisation des analyses dans le tableau de bord Sonar. Continuer la lecture

Sonar ABAP – Ce qu’il faut savoir

Après avoir débuté, dans le post précédent, cette série qui traite de l’analyse de code ABAP, avec l’aide de Walter, Directeur Qualité de Vision IT et spécialiste des environnements SAP, nous allons voir aujourd’hui ce qu’il est nécessaire de connaître pour implémenter un processus d’analyse de code ABAP avec Sonar. Continuer la lecture

Sonar et ABAP

Mon blog Qualilogy a bientôt un an (á la fin du mois), et s’il n’est pas encore l’heure de faire un bilan, je constate que la quasi totalité des posts que j’ai rédigés portent sur la qualité du code et des applications et s’adressent majoritairement à deux types de publics :

  • Ceux qui connaissent bien les concepts de la Qualité, les différentes métriques et leur utilisation, souvent au-delà du domaine de la qualité de code. Ce sont souvent des consultants ou des responsables Qualité, avec généralement l’expérience de diverses technologies et langages, capables d’interpréter un tableau de bord et de faire des audits. Cependant, ils ne sont pas tous expérimentés en matière d’utilisation d’outils d’analyse de code, et considèrent parfois que le monde J2EE et les outils Open Source restent trop techniques pour eux.

Je me suis attaché à montrer que c’est en fait très simple, même sans connaissances techniques, à travers plusieurs articles décrivant l’installation et l’utilisation des outils Sonar et Jenkins, et les bénéfices des nombreux plugins créés et maintenus par la communauté Sonar.

  • Ceux qui au contraire sont utilisateurs, voire experts, dans l’utilisation de ces outils, qu’ils mettent en œuvre chaque jour sur leurs projets ou sur le portefeuille d’applications J2EE de leur entreprise, mais n’ont pas la l’expérience d’autres technologies. Alors qu’en fait, il suffit d’un minimum de connaissances pour analyser du code autre que J2EE.

Voir par exemple, la série Cobol qui débute par ce post Analyse de code Cobol – Ce qu’il faut savoir.

Comme j’avais pour projet de réaliser une série du même type pour la technologie SAP, j’ai demandé sa participation à quelqu’un qui n’est pas seulement un ami, mais également expert dans le domaine de la qualité et du monde SAP et de l’utilisation des outils d’analyse de code. Continuer la lecture

Software Quality 2012

 

J’ai reçu des documents de Capers Jones, auteur bien connu et conférencier international, qu’il n’ai pas nécessaire de présenter, mais au cas où : http://www.namcook.com/aboutus.html). Capers Jones est vice president et CTO de Namcook Analytics LLC.

Ce matériel constitue une bonne synthèse de l’état actuel de la qualité du logiciel, dont je vais résumer les principaux points, ce qui me permettra également de poser quelques questions à Capers.

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Délivrer la qualité (2/2)

Deliver QualityQuels enseignements peut on tirer si l’on applique au domaine de la qualité de code les principes ITIL en matière de Capacity Management ?

Nous avons vu dans le post précédent que, selon cette approche, délivrer la Qualité dans le respect des accords de niveaux de service, des plannings et des budgets nécessitait de connaître ce que l’on a, c’est-à-dire son parc applicatif, mais également la qualité de celui-ci.

Cette connaissance basée sur des métriques quantitatives et qualitatives permet de mieux répondre aux besoins des utilisateurs, comme nous allons le voir dans ce second et dernier article de cette série.

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Délivrer la qualité (1/2)

Nous avons présenté la semaine dernière les grands axes du Capacity Management selon ITIL.

Si nous essayons d’appliquer ces bonnes pratiques au domaine de la qualité, quels sont les enseignements que l’on peut en tirer ? Que serait la gestion de la Qualité vue comme une analogie de la gestion de la Capacité ? Est-il possible de faire « plus avec moins » dans le domaine de la Qualité comme doivent le faire de plus en plus les équipes de Production ?

L’objectif premier du Capacity Management est de délivrer la capacité, c’est-à-dire les ressources dont vous avez besoin : un serveur de développement ou de test, un peu plus de disque dur pour une base de données, plus de puissance CPU dans une machine virtuelle, etc.

ITIL ajoute que la gestion de la capacité doit être assurée en accord avec les objectifs de niveau de service, dans les temps et de manière rentable. Continuer la lecture

Plus avec moins

Plus avec moinUne question que je vois posée régulièrement : comment améliorer la productivité des départements IT ? En notre époque de crise économique, de compétitivité accrue, de globalisation, comment réduire encore les coûts, où trouver de nouvelles sources d’optimisation ? Bref, comment faire « plus avec moins » ?

Je suis sûr que beaucoup vont instantanément penser à « comment améliorer la productivité des développeurs et des projets ? » mais je crois que, de plus en plus, ce sont les départements de Production qui sont à même de mieux répondre à cette question, et ce grâce à la virtualisation.

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La dette technique et les consultants Qualité

Vous savez quelle est ma blague préférée sur les consultants ?

Un homme entre dans un magasin d’animaux et voit un singe dans une cage avec un écriteau ‘Singe C – $2 000’. Le propriétaire du magasin s’approche et le client lui dit : « Il est cher votre singe. Qu’est-ce qu’il a de spécial ? ». Et le propriétaire lui explique « C’est un singe qui programme en C. Très bon programmeur, il est rapide, il produit un code de qualité et sans bugs. A ce prix-là, c’est une affaire ».

Le client regarde la cage à côté avec un panneau ‘Singe C++ – $3 000’. « Dites-donc, celui-ci est encore plus cher. Qu’est ce qu’il sait faire ? ». « Même chose que le précédent, mais en C++, un langage orienté objet, plus complexe, mais qu’il maîtrise très bien également, très bon programmeur. Et il connaît un peu de Java aussi ».

Le client voit alors une troisième cage et un panneau ‘Singe – $5 000’. « Ah, celui-ci est aussi cher que les deux autres réunis. Il doit vraiment être très bon. Qu’est-ce qu’il sait faire ? ».

« Et bien, je ne sais pas vraiment » répond le propriétaire. « Mais il dit qu’il est consultant ». (1)

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Le futur de la Qualité logicielle

Je repensais au post précédent sur la mesure de l’effort de projet – estimer les charges de développement et de QA avant le début du projet quand on dispose de peu d’éléments de chiffrage – lorsque je suis tombé sur une annonce dans un forum sur la mesure de la Qualité logicielle, pour une conférence sur ce même sujet.

Vous savez, un de ces évènements dans lequel différents orateurs effectuent un exposé sur des thèmes comme ‘quelles métriques pour évaluer les projets’ ou des tables rondes pour discuter de ‘méthodes d’estimation des coûts de développement et de maintenance’.

L’auteur de cette annonce a demandé aux membres du forum quels thèmes de réflexion et sujets d’actualité ils souhaiteraient voir aborder lors de cette conférence, ce qui a déclenché toute une série de réponses et de réactions assez insolites, mais que je vous résume brièvement :

  • Halte, stop, assez, fini, arrêtez les présentations et les ‘papers’ sur ‘Comment mesurer la productivité en matière de maintenance logicielle ?’, ‘Mesures effectives du risque’ ou ‘Utilisation des Points de Fonction dans l’industrie aéronautique’.
  • Cela fait maintenant plus de 35 ans que nous disposons de métriques et pourtant les directions IT continuent d’ignorer les mesures de qualité logicielle et le nombre de projets en échec ou en retard est toujours plus important. Continuer la lecture

Estimer l’effort avant le début du projet

Vicente Merino demandait, dans le dernier post sur la complexité et l’effort de QA : « Comment estimer cet effort lorsque l’on ne dispose pas de code ?» et plus précisément « Est-il possible de décider, au début du projet, si celui sera suffisamment important pour nécessiter une équipe de QA indépendante et formaliser un plan de tests ? ».

Imaginons par exemple que vous êtes responsable des applications au sein d’une Telco. Il est donc de votre responsabilité que :

  • les clients puissent se connecter sur le site web pour consulter leur facture, leur nombre de points, acquérir de nouveaux services, un nouveau portable, etc.
  • les employés au service des clients puissent se connecter sur ce même site mais également à d’autres applications afin de vérifier le compte d’un client, un défaut éventuel de paiement, etc
  • et d’une manière générale, que les applications commerciales permettent de vendre et que les applications financières permettent de facturer. Continuer la lecture